Une protéine pour réparer le cœur atteint une nouvelle étape
Des études précliniques suggèrent qu’une protéine, l’agrine, pourrait limiter les cicatrices et favoriser les mécanismes de réparation naturels après une crise cardiaque. Images informatisées de cœurs de porcs après une crise cardiaque. Le volume de tissu cicatriciel (en noir) est significativement plus élevé chez un porc non traité (à gauche) que chez un porc ayant reçu une dose simple (au centre) ou double (à droite) d‘agrine Les maladies cardiaques sont la première cause de mortalité dans le monde, devant tous les cancers réunis. L’une des plus grandes difficultés dans la création de nouvelles thérapies repose sur le transfert des découvertes faites chez...